Taux du crédit immobilier : palmarès des hausses et des baisses

Au mois de septembre, les taux des crédits immobiliers ont baissé de nouveau alors que les Français se sont endettés, à 1,41% en moyenne. Un retranchement historique qui s’inscrit effectivement dans le palmarès des baisses. En conséquence, les acheteurs se ruent vers ce marché immobilier tricolore. Un contexte qui profite bel et bien à l’activité immobilière qui s’accompagne dorénavant de hausses de prix. La chute est toujours rapide explique l’observatoire MeilleursAgents.com dans son constat, mais cette fois, elle coïncide avec la rentrée scolaire, donc favorable aux emprunteurs désireux d’investir dans l’immobilier. En outre, il est avéré que de nombreux ménages achètent un logement en septembre, une tendance qui marque le pas. Néanmoins, le dernier baromètre des prix de l’immobilier révèle que le secteur est marqué par une accalmie et se différencie d’une commune à une autre.

Un record des baisses

Toujours selon le site MeilleursAgents.com, l’augmentation la plus spectaculaire des prix fut enregistrée entre le 1er janvier au 1er octobre, soit, de +2,5% à +4%. Ces chiffres concernent notamment la capitale parisienne ainsi que les métropoles régionales les plus dynamiques parmi lesquelles figurent Nantes, Lyon et Bordeaux. Nonobstant, ce n’est pas dans ces grandes villes que le marché explose, ce qui fait que les hausses de prix restent modérées. A Toulouse comme à Lille, elles sont davantage plus modérées. Ce qui n’est pourtant pas le cas dans certaines communes, à savoir, Marseille, Nice, Montpellier, Strasbourg et les départements de la grande couronne parisienne. Un recul de prix plombé par la faible demande face à une offre trop exigeante. Ce mouvement baissier affecte également les zones rurales et les villes de province où le marché reste morne.

Un contexte qui a soutenu le pouvoir d’achat

La baisse des taux du prêt immobilier profite aux candidats à l’accession à la propriété bien que les meilleures conditions d’achat s’adressent uniquement aux foyers solvables dont la capacité de remboursement est assurée. Malgré le rebond des prix, la perspective d’une nouvelle bulle immobilière est à exclure. A cela s’ajoute la fragilité du marché de l’emploi. De fait, les hausses n’alimentent pas pour autant la spéculation même si le crédit immobilier est quasiment gratuit, enfin presque. En tout cas, il n’y a pas à s’inquiéter sur l’avenir du crédit immobilier pour l’instant. Entre temps, les transactions immobilières ont été boostées avec un record de souscription de crédits en août au point d’atteindre 23 milliards d’euros selon la Banque de France. Avec ces nouvelles souscriptions, les renégociations représentent la moitié, car les particuliers font jouer la concurrence entre les établissements prêteurs.

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